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Les grands dossiers: manipulation et harcèlement.

 

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Il a fallu du temps pour comprendre qu’une grande partie du problème venait de votre harceleur, de votre manipulateur et non pas de vous. Parce qu’au départ vous l’avez cru, vous vous êtes accusé de tout et de rien, d’être trop sensible, de manquer de confiance en vous, de ne pas être assez performant. Il a fallu du temps pour que vous compreniez que le problème était extérieur à vous. Que vos difficultés provenaient d’un harcèlement moral ou d’un manipulateur.

Harcèlement moral, manipulation, deux noms pour un même phénomène. Le premier s’attache au monde du travail, le second à votre vie privée.

Les deux vous détruisent intimement.

 

Comment reconnaître le harcèlement moral, la manipulation.
Il est extrêmement simple de savoir si vous êtes le jouet d’un harcèlement moral ou d’un manipulateur. Deux critères permettent de le savoir :

1) La personne fait-elle des choses petites ou grandes que la morale, la loi, ou une personne moyenne refuserait ?
2) A la fin, contre cette personne, êtes-vous systématiquement perdant ?


Si les deux critères sont vrais alors vous pouvez être certain que vous êtes manipulé.
Si tel est le cas, on ne vous invitera jamais assez à lire le livre d’Isabelle Nazarre Aga : Les manipulateurs sont parmi nous. Cet ouvrage (avec le Harcèlement moral d’Arrogyen fait office de référence). Dedans vous trouverez magnifiquement résumés les mécanismes du harcèlement moral et de la manipulation. Isabelle Nazarre isole trente caractéristiques pour définir un harceleur moral, un manipulateur relationnel. Faites le test avec votre bourreau quotidien, s’il en remplit seulement quatorze, alors prenez la situation en main : consultez un psy ! Parlez-en autour de vous ! Ayez recours à un syndicat, une association d’aide ou même à la police selon les cas.


Ne négligez pas l’impact qu’un tel individu peut avoir sur votre vie : demandez de l’aide.


Test pour reconnaître le harcèlement moral ou un manipulateur.
14 critères sur 30 suffisent à établir le diagnostic de harcèlement moral ou de manipulateur relationnel.

 

1. Il culpabilise les autres, au nom du lien familial, de l’amitié, de l’amour, de la conscience professionnelle, etc.

11. Il sait se placer en victime pour qu’on le plaigne (maladie exagérée, entourage «difficile», surcharge de travail, etc.)

21. Il peut être jaloux même s’il est un parent ou un conjoint.

2.Il reporte sa responsabilité sur les autres ou se démet de ses propres responsabilités.

12. Il ignore les demandes (même s’il dit s’en occuper).

22. Il ne supporte pas la critique et nie des évidences.

3.Il ne communique pas clairement ses demandes, ses besoins, ses sentiments et ses opinions.

13. Il utilise les principes moraux des autres pour assouvir ses besoins (notion d’humanité, de charité, racisme, «bonne» ou «mauvaise» mère, etc.)

23. Il ne tient pas compte des droits, des besoins et des désirs des autres.

4.Il répond très souvent de façon floue.

14. Il menace de façon déguisée ou fait un chantage ouvert.

24. il utilise très souvent le dernier moment pour demander, ordonner ou faire agir autrui.

5. Il change ses opinions, ses comportements, ses sentiments selon les personnes et les situations.

15. Il change carrément de sujet au cours d’une conversation.

25. Son discours paraît logique ou cohérent alors que ses attitudes, ses actes ou son mode de vie répondent au schéma opposé.

6. Il invoque des raisons logiques pour déguiser ses demandes.

16. Il évite ou s’échappe de l’entretien, de la réunion.

26.Il utilise des flatteries pour nous plaire, fait des cadeaux ou se met soudain aux petits soins pour nous.

7.Il fait croire aux autres qu’ils doivent être parfaits, qu’ils doivent tout savoir et répondre immédiatement aux demandes et aux questions.

17. Il mise sur l’ignorance des autres et fait croire à sa supériorité.

27.Il produit un état de malaise ou un sentiment de non-liberté (piège).

8. Il met en doute les qualités, la compétence, la personnalité des autres; il critique sans en avoir l’air, dévalorise et juge.

18. Il ment.

28. Il est parfaitement efficace pour atteindre ses propres buts mais aux dépens d’autrui.

9. Il fait faire ses messages par autrui ou par ses intermédiaires (téléphone au lieu du face à face, laisse des notes écrites).

19. Il prêche le faux pour savoir le vrai, déforme, interprète.

29. Il nous fait faire des choses que nous n’aurions probablement pas faites de notre propre gré.

10. Il sème la zizanie et crée la suspicion, divise pour mieux régner et peut provoquer la rupture d’un couple.

20. Il est égocentrique.

30. Il est constamment l’objet de discussions entre gens qui le connaissent, même s’il n’est pas là.

 

 

Pourquoi le harcèlement moral, la manipulation font-ils aussi mal ?

Parlons sans détour, trivialement. Comment se fait-il que le harcèlement moral au travail, la manipulation en général ait autant de pouvoir sur nous ? C’est une histoire de bâton et de carotte, les manipulateurs, les harceleurs, soufflent le chaud et le froid. Donnez tout le temps du bâton à un âne, son cuir s’endurcit, il finit par se révolter. Donnez tout le temps des carottes, il les prend comme un dû. Donnez lui sans logique le bâton et la carotte, il en deviendra fou et vous obéira sans retenu.


Le harceleur lui distribue arbitrairement, presque sans logique, les réprimandes et les gentillesses. Bâton, carotte, bâton, bâton carotte, bâton. Déboussolé, amoindri, perdu face à cette agression permanente. On finit par espérer des bribes de gentillesse et craindre les méchancetés sans cause.

Pour résumer : les premières mesures à prendre.
Comme il est large l’arsenal des manipulateurs et des harceleurs ! Comme il est destructeur ! Abus de pouvoir, chantage, culpabilisation… Ils s’attaquent généralement au même type de personnes : intelligentes, morales, courageuses.
Intelligentes : parce qu’elle essaieront de comprendre ce qui n’a aucun sens sauf de faire mal et de dominer. Morales : parce qu’il pourra les culpabiliser, utiliser leur morale contre elles et pour son avantage. Courageuses : parce que si la personne craque elle ne lui est d’aucune utilité.


Il y a tant à dire sur ce sujet. Vous aurez compris au ton de mes phrases à quel point il me révolte. En tant que psy, je vois tant de personnes qui valent le coût, détruites par des gens sans scrupules.


Plutôt que de continuer ce sujet, je me permettrais donc de vous donner quelques conseils très directs.
1) Face à un manipulateur : fuyez ! Il n’y jamais rien à gagner à sa fréquentation. C que vous y gagnerez, vous le paierez toujours trop cher.
2) Si vous êtes piégés : demandez de l’aide. Psy, avocat, syndicat, association, police. Des gens sont là pour vous épauler et vous aider.


Ne minimisez pas votre problème. Demandez l’aide qu’il faut, vous vous en sortirez. Courage !

 

Benjamin Lubszynski est psychothérapeuthe et coach. Sa pratique est centrée autours des Thérapies brèves (TCC, Thérapie systémique, Hypnose clinique (approche éricksonienne), PNL, Gestalt Thérapie). Il exerce à Paris au 85 rue Lemercier dans le XVIIème.
(Consulter en cabinet: 01 42 26 40 27 / par webcam / profil complet) (70€ / 45')

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SORTIR CONCRETEMENT DE LA MANIPULATION


Définitions :
Manipulation : La manipulation consiste à exercer une emprise sur une ou plusieurs personnes dans le but de contrôler leurs actions ou leurs sentiments.
Harcèlement : Le harcèlement est un enchaînement d'agissements hostiles et intentionnels dont la répétition affaiblit psychologiquement la personne qui en est la victime. Le harcèlement moral et le harcèlement sexuel sont expressément sanctionnés par la loi en France (articles 222-33 et 222-33-2 du Code pénal notamment).
Attitude du manipulateur –harceleur :
Avant d’expliquer l’attitude notons à quoi ressemble le profil d’un persécuteur :
Ces personnes ont souvent des complexes, un manque de confiance en eux et ainsi besoin de se sentir valoriser, au-dessus de vous, de gérer leur environnement et pour cela rabaisser les autres.

Quelques traits de caractère :
- Pas d’humour
- Narcissique
- Arrogant
- Décalage entre ses paroles et ses actes
- Perfectionniste
Son attitude :
- il chercher à avoir une emprise et un contrôle sur vous
- il va tenter de vous convaincre
- il se moque de vos besoins
- il va souffler le chaud et froid.
- Son but : déstabiliser la personne pour la faire douter petit à petit sur ses compétences, ses qualités pour mieux la manipuler.
- Concrètement il va jouer avec vos sentiments et vos émotions, il sera par exemple très sympathique et peu de temps après agressif.
Autrement dit, il va faire du chantage affectif.
- il va ainsi faire naitre un sentiment de culpabilité chez sa victime
- il va également créer une dépendance en isolant sa victime en faisant tout pour l’éloigner de sa famille, de ses amis, ses collègues … cette technique permet au manipulateur de faire croire à la personne qu’elle n’a plus que lui sur qui elle peut compter. Il installe une relation mal saine.

Quelle attitude adopter pour sortir de ses griffes ?
- tout d’abord comprenez que ce n’est pas vous qui avez un problème c’est lui.
- vous allez progressivement réapprendre :
- à vous écouter, prendre du temps pour vous
- à vous centrer sur vous-même, pensez que vous êtes à la fois une tête et un corps et qu’il est important de redonner un équilibre. Bien souvent, on se focalise sur les pensées négatives, les ruminations et on n’oublie d’écouter nos sensations, notre corps. La sophrologie peut vous permettre de retrouver cet équilibre.
- à retrouver confiance en vous et vous réaffirmer petit à petit.
Pour cela, plusieurs conseils :
- Repérer les comportements types de votre persécuteur
- Savoir dire « NON », il faut s’imposer à votre tour, reprendre votre place
- Identifier vos besoins et les respecter
- Observer son comportement, il va être en décalage perpétuel entre ses propos et ses actes, pour prendre conscience que vous n’y êtes pour rien.

Un exercice facile à mettre en place :
Faites vous une petite carte qui tiendra dans votre porte feuille. Sur celle-ci vous marquez :
Sur le recto, tous les comportements, attitudes de votre manipulateur. Cela vous permettra d’être sûr de vous quant à l’attitude de celui-ci.
Bien souvent la victime doute sur cette dernière. Je reçois souvent des patients qui me demandent : si je suis bien sûre, que ce qu’ils me décrivent correspond bien à de la manipulation. Pour qu’ils en soient certains à leur tour, je leur propose de faire cette petite carte.
Au verso, j’invite les personnes à écrire ce qu’elles vont faire de bien pour elles. Cela peut être très varié et dépend des centres d’intérêts de chacun.
L’objectif, ici, est de permettre à la personne de s’offrir un instant pour penser à elle et ainsi la faire se connecter à des envies positives qu’elle avait jusqu’à lors complément mises de coté. (Exemple d’un instant pour soi : s’offrir une séance de massage pour allier détente du corps eti de l’esprit).
Pour terminer, sachez qu’il n’y a pas meilleure solution que de couper toute relation avec la personne manipulatrice-harceleuse.
Préférez mettre toute votre énergie dans votre reconstruction et évolution personnelle que de vouloir changer l’autre ou lui ouvrir les yeux !
Vous pouvez vous en sortir par contre vous ne pouvez changer les gens !


Sophie Bernard est psychologue et coach. Sa pratique est centrée autours des Thérapies brèves (TCC, Sophrologie...) et le coaching mental. Elle exerce à Paris au 85 rue Lemercier dans le XVIIème. (Consulter en cabinet: 01 42 26 40 27 / par webcam / profil complet) (70€ / 45')

 

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Commentaire de ANONYME75 le 14 avril 2013 à 14:45

J'ai été harcelée par 2 personnes durant plus d'un an et demi pendant ma longue période d'essai (+ d'un an et demi) au service informatique de la CARSAT ******. Mon prédécesseur m'avait pourtant mis en garde contre les agissements de mon futur harceleur avec qui je devais travailler. J'avais besoin de ce travail pour mettre fin à ma précarité (CDD, missions intérimaires). Deux personnes me harcelaient au quotidien : mon collègue de travail et ma responsable hiérarchique. Ils utilisaient la menace à l'embauche et à la titularisation en exerçant une pression permanente sur la qualité du travail.

 Je ne disposais d'aucun moyen de défense, aucun soutien de mes autres collègues de travail qui étaient indifférent à ma maltraitance. La rétention d'information pratiqué par mon collègue de travail était constant.  Celui-ci critiquait constamment mon travail en se focalisant uniquement sur les erreurs que je commettais et non sur les réussites plus nombreuses. Il me dénigrait sur mon âge et mon physique. Il communiquait avec moi uniquement par Email alors que je me trouvais en face de lui et lorsqu'il s'adressait à moi, il m'interpelais de façon directive :  Viens là ! ou Regardes !

 Ma responsable hiérarchique me convoquait régulièrement pour des raisons injustifiées. Je devais sans cesse lui rendre des comptes sur mon travail alors que je lui faisais des rapports détaillées des tâches réalisées au cours de la journée. Mon harceleur me dénonçait dès que je commettais une faute et celle-ci me convoquait systématiquement sans tenir compte de ma version des faits.

 C'est dans cette mauvaise ambiance de travail que j'ai réussi à me faire titulariser grâce à mes compétences techniques. Mais je commençais à ressentir les effets physiques néfastes du harcèlement moral : insomnie, boule au ventre, tachycardie, perte d'appétit, irritabilité, etc.. J'ai continué à travailler avec ces deux prédateurs jusqu'au craquage psychique suite à un entretien le directeur informatique dans son bureau. Puis, du jour au lendemain, je suis tombée dans une grave dépression nerveuse (aucun antécédent psychiatrique).

 J'ai perdu mon procès au CPH après 4 ans d'attente malgré les nombreuses preuves. J'ai déposé une plainte pénale auprès du procureur de la république qui a classé l'affaire. Pourtant, le risque RPS auquel j'ai été exposé en 2011, m'a poussé à faire une deuxième tentative de suicide avec la complicité du CHSCT ainsi que le médecin du travail. Celle-ci ne m'a pas protégé du risque RPS auxquelles j'étais exposée malgré mes nombreux passages à l'infirmerie (crise de larmes, pulsions suicidaires, vertiges du à mes troubles alimentaires).

J'ai la preuve que Le CHSCT fait preuve de complaisance avec mon employeur grâce au témoignage d'une salarié qui dénonce l'enquête diligenté par celui-ci sur les risques RPS  au sein de son service informatique :

Il y a bien eu une enquête sur nos conditions de travail. J’en ai discuté avec les autres : la plupart se sont plaints et pourtant le compte-rendu de cette enquête était que nous étions plutôt satisfaits !

La belle hypocrisie qui y règne masque la souffrance au travail. Plusieurs plaintes de salariés de la CARSAT sont en cours.

 

L'inspectrice du travail a fait un courrier à mon employeur dans lequel elle confirme le non respect du dispositif RPS mis en place par la CARSAT de **** en ces termes :

- Enfin, je prends note que vous n'avez pas mis en place le dispositif de prévention des risques psychosociaux propre à la CARSAT suite au courrier de Monsieur ******* celui-ci n'ayant pas été adressé dans ce cadre.

Deux enquêtes ont été réalisées par la direction de la CARSAT, la première en Septembre 2008 de manière totalement illégale, Mr ******, directeur des ressources n’avait pas respecté le dispositif sur le harcèlement moral, en réalisant son enquête sans aucun représentant du personnel, accompagné par une juriste, Mme ******. Il n’interrogea que 7 personnes sur 12.

Puis la direction de la CARSAT réalisa une deuxième enquête en Février 2010 en interrogeant 3 autre personnes. Il manque le témoignage de Mr ******* qui n’a jamais compris pourquoi on ne l’avait pas convoqué lors de ces audiences alors qu’il était présent.

 J'ai également saisi le TASS pour la reconnaissance de ma maladie professionnelle qui n'avait pas été reconnu en 2009 par le médecin conseil malgré l'avis spécialisé du docteur ********  qui avait établi le lien entre la maladie et le travail.

Les deux AT dont j'ai été victime n'ont pas été reconnu et les deux inspectrices assermentées chargées de l'enquête administrative ont tout simplement occulté les preuves irréfutables des accidents comme me m'avais confirmé le Docteur **** expert de la cours d'appel  qui m'a expertisé à ma demande le 1 novembre 2012.

J'ai fait 2 tentatives de suicide, j'ai été  hospitalisée à 3 reprise en clinique psychiatrique. J'ai été mise en invalidité catégorie 2 par le médecin conseil. J'ai dépensé 7100 euros de frais d'avocat. Et toujours aucune reconnaissance de la justice.

 Aujourd'hui les conséquences du harcèlement moral sont désastreuses :

            - Mise en invalidité catégorie 2

            - Perte de salaire de 1000 euros par mois,

            - 2 TS, 3 hospitalisations,

            - Difficultés scolaire de mes deux enfants (les deux ont redoublé),

            - Avenir professionnelle compromis,

            - Perte de l'estime de soi

il ne me reste que deux solutions : en finir avec la vie ou continuer à vivre en me battant pour faire éclater la vérité.

 Les risques psycho sociaux (RPS) mis en place par le gouvernement de droite de 2010  n'est rien d'autre que de la poudre de perlimpinpin. Je pense sincèrement que les conditions de travail de tous les travailleurs de France vont se dégradés dans les années à venir à cause de la crise.

 

 

Commentaire de Valérie le 2 juillet 2012 à 3:59

Je me permets de laisser ce commentaire parce qu'il peut arriver aussi que le harcèlement moral, la manipulation, mène au BURN OUT et à la dépression.

J'ai découvert dans un livre ce qui m'était arrivé et que je n'avait pas vraiment comprit.

Je me suis crue borderline parce que je réagissais à toutes sortes d'horreur dites sur moi. J'ai cru que j'avais un problème alors qu'on me disait que je n'étais pas très morale. Que mes réactions et mes comportements n'étaient pas très beaux. L'autre par contre ne faisait que me montrer qui j'étais et utilisait la moindre parcelle de ma vie pour me déstabiliser.

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